Kotelio est un logiciel de plans qui compte à ta place : surfaces, portes et fenêtres, réseaux, gaines, proposition de tableau électrique. Je l'ai écrit parce que je fais ce métier — et il est temps qu'il sorte de mes chantiers pour aller sur les vôtres.
Un vrai relevé. Un vrai métré. Trois retours honnêtes. C'est tout ce que je demande.

Pas des testeurs professionnels : des gens dont le métier est de sortir des cotes justes et un chiffrage tenable. Si tu ouvres un mètre ou un télémètre dans la semaine, tu es la bonne personne.
Tu passes tes journées dans les surfaces et les nomenclatures. Tu verras tout de suite si mes déductions d'ouvertures et mes tableaux tiennent la route.
Maçon, plaquiste, électricien, plombier, cuisiniste : tu relèves, tu dessines vite, tu dois sortir un devis. Dis-moi ce qui te fait perdre du temps.
Architecte d'intérieur, agent immobilier, marchand de biens, diagnostiqueur : tu as besoin d'un plan propre et d'une vue 3D qui fait signer. Dis-moi si le rendu vend.
Auto-constructeur, ou tu rénoves ta maison ? Candidate aussi — c'est vous qui trouvez les questions que les pros n'osent plus poser. Je garde simplement quelques places pour des professionnels, parce que ce sont eux qui vivront avec le logiciel tous les jours.
Autant être claire tout de suite : je ne cherche pas des compliments, je cherche ce qui coince. En retour, je ne te fais pas payer un logiciel que tu m'aides à finir.
Tu n'as ni réunion, ni formulaire de bug à remplir, ni rapport à rédiger. Tu travailles normalement, avec Kotelio à la place de ta feuille — et tu me racontes.
Le connecteur branche Kotelio sur Claude (l'assistant d'Anthropic) : il liste tes plans, sort les surfaces et le métré complet, contrôle les incohérences — et peut même dessiner une variante, sans jamais toucher ton plan d'origine.
Tout se passe sur ton ordinateur : le connecteur ne parle qu'au dossier de plans que tu choisis, rien ne part en ligne.
Quatre questions. Elles ne servent qu'à une chose : savoir sur quel métier je vais m'appuyer, et sur quel appareil tu vas travailler.
Il n'y en a pas. Un logiciel de métré ne se met au point qu'au contact de vrais chantiers : tes retours valent largement une licence. Après la bêta, Kotelio coûte 159 € par an — et tu gardes le tarif de lancement.
Compte trois heures en tout, réparties sur trois semaines, sur un chantier que tu fais de toute façon. La première prise en main tient en une heure avec le manuel illustré, et je suis au bout du mail si ça bloque.
Non. Kotelio tourne dans ton appareil, tes plans y restent. La synchronisation par le nuage est optionnelle et chiffrée sur ton appareil avant d'être envoyée. Je ne vois pas tes chantiers.
Non — c'est justement l'objet. Les outils sont rangés comme un chantier : gros œuvre, second œuvre, aménagement. On trace un mur en cliquant deux points, et les cotes s'arrêtent au nu du mur, comme sur ton mètre.
Alors tu me le dis, et tu m'auras rendu le plus grand service. Une critique précise vaut dix félicitations. Tu n'as aucune obligation d'en dire du bien, ni de le garder ensuite.
Un petit fichier (kotelio.mcpb) qui apprend à Claude, l'assistant d'Anthropic, à lire tes plans Kotelio : tu lui demandes un métré, un contrôle, une variante — il travaille sur les fichiers de TON ordinateur, rien ne part en ligne. Il s'installe en double-cliquant dessus dans Claude Desktop. C'est un bonus : Kotelio fonctionne parfaitement sans.
Je te le dis franchement et je te garde dans la liste : la bêta s'élargira par vagues. Si ton métier manque à mon panel, il arrive aussi que je fasse une place de plus.
Sortir ton dossier plus vite — et façonner l'outil que tu utiliseras les dix prochaines années.
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